Carrie | Le bal sanglant

carrie stephen king

Carrie est le premier roman publié de Stephen King, que ce soit en anglais ou en français. C’est NRF (Gallimard) qui se colle à la première publication en grand format avant qu’Albin Michel reprenne les droits en 1994. Les droits poche passe logiquement de J’ai Lu à Gallimard. Le roman est paru en 1974 aux US et en 1976 en France. Il a été traduit par Henri Robillot. Je l’ai relu et je vous en touche un certain nombre de mots.

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Le Docteur Pascal | La saison de trop

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Je suis retournée à Plassans où j’ai retrouvé le docteur Pascal et Félicité Rougon. J’ai revu un certain nombre de personnages, en plus des 2 susnommés : Antoine Macquart, Tante Dide, Maxime Saccard et bien sûr Clotilde. J’ai injecté de la cervelle animale (!!!) à mes patients dans l’espoir de les guérir. J’ai assisté à une combustion spontanée. J’ai fait comme si la réalité, l’argent, l’inceste n’existaient pas. J’ai lu le dernier tome de la saga des Rougon-Macquart d’Emile Zola et …

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La débâcle | Bromance en temps de guerre

la débâcle emile zola

J’ai suivi Jean et Maurice sous les coups de canon. J’ai marché dans la boue sans savoir où j’allais. J’ai été touchée mille fois, morte 100 et j’ai même déserté une fois ou deux. J’ai vu les hommes le ventre ouvert sur la champ de bataille, et j’ai encouragé les brancardiers tentant de les sauver. J’ai vu les chevaux le ventre ouvert sur le champ de bataille et personne pour les sauver. J’ai suivi la figure fantomatique d’un Napoléon en bout de course. J’ai assisté à la fin d’un Empire. J’ai lu La débâcle et je vous en dis quelques mots…

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L’argent | La folie des grandeurs

l'argent emile zola

Je me suis faufilée dans l’effervescence et le brouhaha de la Bourse avec ses papiers qui volent, ses ordres transmis sur des fiches vertes et ses agents de change s’interpelant par dessus la corbeille. J’ai vu la folie des grandeurs de Saccard, gonfler gonfler, et puis « paf !« . J’ai assisté, impuissante, au rouleau compresseur de la réalité qui écrase les rêveurs imprudents. J’ai lu L’argent et je vous en dis quelques mots…

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La bête humaine | Zola en roue libre

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J’ai vécu le quotidien de la gare du Havre, prenant part aux commérages entre deux entrées en gare. Je suis montée à bord de la Lison en compagnie de Jacques et de Péqueux. J’ai vu le crime en marche comme une idée fixe et obsédante. J’ai assisté à 4 meurtres et 0 enterrement. Montez à bord pour un récit zolien déraillant

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Le Rêve | Quand Zola essaie de ne pas faire du Zola

le rêve emile zola

J’ai lu La légende dorée avec ferveur, j’ai brodé la mitre de l’évêque avec du fil d’or et  contemplé le jardin depuis le balcon de ma chambre. J’ai rêvé au prince charmant et il est apparu, j’ai rêvé d’un miracle et il s’est produit. J’ai rêvé que la réalité disparaissait et c’est moi qui ai disparu. Pour ce seizième tome des Rougon-Macquart, Zola s’est mis en tête de ne pas faire du Zola. Je ne suis pas très convaincue et je vous dis pourquoi.

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La Terre | L’amour est dans le pré

la terre emile zola

J’ai labouré la terre avec Jean et Buteau. J’ai vêlé une vache (un massacre) et accouché une femme (primal). En même temps. J’ai vu un âne rond comme une queue de pelle et une ferme flamber joyeusement. Au milieu des pets de JC et des blagues salaces, j’ai assisté à un trop plein de violences. Rendez-vous en Beauce pour vous partager mon avis mitigé sur La Terre.

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L’oeuvre | 100 fois sur le métier tu remettras ton ouvrage

l'oeuvre émile zola

J’ai refait 100 fois le même tableau. J’ai eu des discussions sans fin sur l’art et la musique auxquelles je n’ai rien compris. J’ai admiré Paris et le corps nu de Christine. J’ai assisté au Salon des Refusés et subi les rires humiliants des spectateurs mais aussi au Salon tout court où j’ai souffert de l’indifférence générale. J’ai subi les séances de pose interminables et les paroles humiliantes de Claude. J’ai vu un enfant mourir. Admirons L’oeuvre ensemble…

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Germinal | Au Nord c’était les corons

Germinal Emile Zola

J’ai plongé dans le gouffre noir de la mine, parcouru les galeries souterraines et poussé des berlines pleines de charbon. J’ai participé à la grève en battant la campagne à la recherche d’une machine à casser ou d’un bourgeois à étriper. J’ai assisté à une émasculation, à la mort d’un cheval des mines, mais aussi à une bataille dont le gagnant était couru d’avance. J’ai crevé de colère et de faim. Aujourd’hui on prend la cage pour descendre au fond du trou et y tailler la veine avec les mineurs du Voreux

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La joie de vivre | L’angoisse de mourir

la joie de vivre émile zola

Je me suis promenée en bord de mer et ai regardé la mer claquer sur la digue de Lazare. J’ai souffert de la goutte avec l’oncle Chanteau et j’ai grommelé de ses cris de douleurs avec la bonne, Véronique. J’ai assisté Pauline lorsqu’elle faisait l’aumône aux pauvres du village et Lazare dans ses délires musicaux, botaniques ou architecturaux. J’ai assisté à deux agonies, dont celle d’un chien, et à un accouchement terrifiant. Nous allons donc parler de la mort, de la mort et de la…mer. Retrouvons La joie de vivre ensemble…

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