7 films que vous auriez pu voir au cinéma | 3è trimestre 2026

Une nouvelle édition de ce rendez-vous destiné à vous faire culpabiliser de ne pas fréquenter davantage les salles obscures. Qu’à cela ne tienne, les sorties VOD, streaming et autres achats de DVD devraient vous permettre de rattraper tout ça.

Le mot de la dragonnière

Bien que j’aille un peu moins au cinéma en ce moment, je passe en général une bonne séance. Donc je m’auto-félicite pour mes choix de films. Enfin la plupart du temps, il y a parfois des ratées, mais dans le fond heureusement : il faut un peu de prise de risque aussi et il est normal que parfois ça ne fonctionne pas.

Place aux films…

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Rose, Markus Schleinzer

Rose se fait passer pour un homme pour profiter de la liberté que lui offre le fait de porter un pantalon. Cela va marcher jusqu’à un certain point.

Le film est austère mais ça va va plutôt bien avec le propos qui lui est glaçant sur la violence institutionnelle patriarcale qui impose sa norme et sur les conséquences quand cette norme est enfreinte.

Je trouve aussi qu’il fait de Rose un personnage complexe du fait que l’on peut aussi lui faire certains reproches en particulier le fait de cacher la vérité à sa femme. 

Je suis contente qu’ait été racontée cette histoire d’une femme ordinaire qui a pris un chemin de traverse pour s’octroyer la liberté à laquelle son sexe n’avait pas droit.


Oklahoma honey, Andrew Patterson

Ce film se joue plusieurs fois du spectateur en lui faisant croire qu’il est quelque chose alors qu’il est ce quelque chose mais aussi autre chose.

De la tranche de vie en milieu rural avec la particularité de parler d’apiculture et de musique, à l’enquête pour aller vers le film de vengeance. On pourra trouver le film foutraque et ne sachant pas trop où donner de la tête.

Je lui ai trouvé une grande unité dans son ton et la liberté immense d’offrir son histoire avec grâce, finesse et humour.


La fin d’Oak Street, David Robert Mitchell

Hybridation contre-nature entre Jurassic Park et Jumanji, Oak Street est très fun et très soigné. Je me suis bien amusée. Hommage assumé au Jurassic Park de Spielberg et aux films Amblin des années 80 (et ça se passe en 1982, meilleure année de cinéma), les dinosaures mis en scène sont majoritairement à plumes, ce que je trouve cool.

Côté horrifique avec quelques scènes graphiques mais plutôt typée Jurassic Park où tu as envie de rire aussi et en même temps c’est pas drôle mais ça l’est quand même. Mais surtout grosse vibe film d’aventures où les personnages prennent des tas de très mauvaises décisions qui les mènent à rendre la catastrophe encore plus catastrophique.

Sur un malentendu avec moi-même je l’ai vu en Français. Au début ça m’a agacée mais j’avais oublié au bout de quelques minutes. J’aurais quand même préféré avec la vraie voix des acteurs mais j’aurai bien l’occasion de le revoir.


Le dernier viking, Anders Thomas Jensen

Anker sort de 15 ans de taule pour braquage. Ce qu’il veut c’est récupérer le butin. Problème : c’est son frère, Manfred, qui l’a enterré et il se prend pour John Lennon. Ils retournent dans la maison de leur enfance, là où la thune est enterrée, dans l’idée de faire reprendre ses esprits à Manfred.

The last viking est un melting pot savamment orchestré entre humour caustique, violence brute et des thèmes assez forts traités très sérieusement, avec de l’humour danois. On ressent au final beaucoup de tendresse pour cette équipe de bras cassés pas si à côté de leurs pompes que ça.


In waves, Phuong Mai Nguyen

AJ rencontre Kristen. Lui est très introverti, fan de skateboard et de dessin. Elle est plus à l’aise en société et vit à fond sa passion pour le surf. Ils tombent amoureux, elle l’initie au surf et apprend bientôt qu’elle a un cancer.

J’avais dit plus jamais ce genre de film et je me suis encore laissé avoir. Mais on parlait tellement de ce film que j’ai eu peur de manquer l’occasion de voir en salle un des grands films de l’année.

Honnêtement j’ai dû pleurer 5 ou 6 fois sur la durée du film. Le fait de savoir que tout cela est vrai donne une certaine tonalité au film. C’est AJ, le vrai, qui doit recevoir de grandes vagues d’émotions venues des 4 coins du monde où des millions de personnes voient le film qui a été tiré de sa bd. Ca fait quelque chose.


L’Odyssée, Christopher Nolan

Ulysse, après la guerre de Troie, met un certain temps à rentrer chez lui. 

Je craignais pour mon temps en allant voir ce film mais il me fallait le voir. Au final, j’en suis bien contente. Les 3h ne se font que rarement trop longues. 

S’il m’a fallu attendre la dernière partie du film pour commencer à me sentir impliquée émotionnellement, tout ce qui se passe avant est cependant prenant, quelque chose pousse à toujours voir aller plus loin sur le chemin du non-retour du héros rongé par la culpabilité.


Jim Queen, Marco Nguyen, Nicolas Athané

Attention, panique, l’hétérose fait son apparition chez les gays. Les voilà qu’ils se mettent à comprendre les règles du foot et à perdre leurs abdos.

Le film est très drôle, je me suis bien marrée. Ça parle de cul tout le temps, c’est très gay, très auto-dérisionnel et à la fois régulièrement touchant. La fin est un peu trop chelou pour moi mais sinon c’était un très bon moment cinéma.


Et vous ? Vous avez vu ou allez voir quoi ?

LE GIF QUI ILLUSTRE CET ARTICLE EST PORTÉ AU CRÉDIT DU SITE INGRESSO.COM PAR GIPHY. JE LOVE D’AMOUR CE GIF QUI EST LA QUINTESCENCE DU CINÉMA : LES ÉMOTIONS. MERCI. 🧡🧡🧡
BANNIÈRE BY ANNE-LAURE DU BLOG CHUT MAMAN LIT

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