Les Dystopiales ou l’histoire d’une triple dédicace (bis)

Visites guidées n°33
Quelques semaines plus tard, on prend les mêmes et on recommence. Enfin, non, pas tout à fait les mêmes, mais tout au moins le même lieu : la librairie Charybde qui organisait de concert avec la librairie Scylla, cette seconde édition des Dystopiales où je me rendais hier en fin d’après-midi en la compagnie de shaya.


Le principal but de ma visite en plus de profiter des cacahuètes ? Faire dédicacer mon exemplaire  de Ainsi naissent les fantômes par l’auteure, Lisa Tuttle, et par l’illustrateur de couverture, Stéphane Perger. Je l’avais déjà fait signer par Mélanie Fazi aux Rencontres de l’Imaginaire de Sèvres en décembre dernier. C’était avant lecture. Depuis, je l’ai lu et c’est bien la première fois que la lecture d’un recueil de nouvelles me touche autant. Je ne pouvais donc manquer cette occasion.

J’ai pu aussi un peu discuter du livre avec Lisa Tuttle et Mélanie Fazi. J’ai réussi à dire en anglais à Lisa Tuttle que j’avais beaucoup apprécié Ainsi naissent les fantômes, que les nouvelles m’avaient beaucoup touchées. La discussion s’est poursuivie avec Mélanie Fazi sur une nouvelle en particulier Rêves captifs et de l’effet qu’elle produit sur ses lecteurs. Très chouette. Et c’est là que je me suis rendue compte, qu’en fait les dédicaces, c’est mieux quand on a déjà lu le livre, surtout quand on l’a encore fort bien en tête car on l’a terminé 8 jours plus tôt.

La soirée s’est poursuivie par la dédicace illustrée de Stéphane Perger, qui a elle seule valait bien d’avoir fait 4 fois le tour de la Gare de Lyon en quête d’une sortie invisible (comme quoi l’Imaginaire est vraiment partout).

En faisant la file, on peut admirer le travail de l’illustrateur sur les bouquins de ceux qui étaient là avant. On se rend compte assez rapidement que Stéphane Perger connait parfaitement son sujet : il a lu le livre, c’est forcé obligé. Chaque illustration qu’il réalise représente parfaitement l’une des nouvelles du recueil. La mienne n’y manque pas. Il s’agit de L’heure en plus, rapidement reconnaissable puisqu’il a commencé par dessiner … une horloge. C’était bien vu puisque je me plains constamment de ne pas avoir assez de temps pour faire ce que je veux faire et quand j’ai commencé la lecture de cette nouvelle, je m’étais dit que c’était tout à fait moi. La thématique dévie en cours de nouvelle mais je m’étais fortement retrouvée dans le personnage principal pendant quelques pages.

Voici la dédicace illustrée en images, pas de top qualité car malheureusement j’avais oublié mon appareil photo, et les photos avec le téléphone, ça ne donne pas aussi bien. On s’en contentera.

Cliquer pour accéder.

Dédicace Ainsi naissent les fantômesdiaporama pps

PS : il va sans dire que vous pourrez prochainement lire mon avis à propos d’Ainsi naissent les fantômes.

 

9 réflexions sur “Les Dystopiales ou l’histoire d’une triple dédicace (bis)

  1. Ça devait être chouette 🙂
    Bon et puis vous me donnez envie avec cette Lisa Tuttle (que je lis toujours Turtle d'ailleurs, ca me perturbe un peu.
    Le truc c'est que les nouvelles c'est pas trop mon truc, mais on verra bien !

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  2. Très chouette !
    Emprunte-le au pire (enfin je ne sais pas si c'est le genre de maison d'édition qu'on peut trouver en bibliothèque). Si je devais donner un recueil de nouvelles à lire à quelqu'un qui n'aime pas trop les nouvelles, ce serait bien celui-là.

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