
J’ai participé aux « mardis » des Josserand, j’ai gossipé dans l’escalier de service avec Trublot et Octave Mouret, et par les fenêtres de la cour avec les servantes. J’ai assisté à un suicide raté (comique) et un accouchement solitaire (tragique). Pendant 500 pages, j’ai vécu la double vie des bourgeois bien pensants de Paris et qu’est-ce que c’était drôle. Et tragique. Mais drôle. Mais…








