Somebodies | Gotye rend hommage à ses fans

Depuis quelques temps la chanson de Gotye « Somebody That I Used to Know » fait le tour de la Toile et des stations de radio. J’aime beaucoup cette chanson. La première fois que je l’ai entendue, ce n’est pas Gotye qui la chantait mais le groupe Walk off The Earth, à 5 sur une seule guitare.

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Death Note 1 à 7 | Kira vs. L.

Impressions.

Je ne pensais pas lire cette série, dont j’avais vu le film il y a quelques années et que je n’avais pas du tout aimé. Mais comme une amie me les a prêté, je m’y suis mise.

 
Light est un lycéen en dernière année. Il découvre un jour un cahier bien étrange : le Death Note. Si on écrit le nom d’une personne dedans en pensant à son visage, elle mourra quelques minutes plus tard. Des tas de règles se rajoutent au fur et à mesure de l’histoire rendant le jeu plus intéressant et augmentant les possibilités. Ainsi il est possible de pouvoir voir le nom d’une personne rien qu’en voyant son visage, ce qui est un avantage indéniable, mais en contre partie il faudra abandonner la moitié du reste de sa durée de vie.

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Fahrenheit 451 | Un des livres les plus importants qui ait jamais été écrit

Impressions.

Sur le Cercle d’Atuan, le mois d’aout s’est révélé être un mois spécial Ray Bradbury : suite à son décès le 5 juin dernier, la plupart des propositions étaient des romans ou des recueils de nouvelles de l’auteur. Le choix des participants s’est tourné vers Les Chroniques Martiennes et Fahrenheit 451. Bien à propos, j’avais gagné le second à la fameuse loterie du club Présence d’Esprit aux Imaginales. Je me suis donc attelée à la relecture de ce monument, que j’avais découvert il y a fort longtemps.

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Walking Dead 1 | Passé décomposé

walking dead 1 passé décomposé couverture
Impressions.

Ce premier tome de Walking Dead m’ aura fait une excellente impression : des dessins bien fignolés (sauf pour le cheval dont j’ai trouvé les traits grossiers par rapport au reste, ce qui me laisse à penser que ce n’est pas trop le kif des dessinateurs et que donc on en verra peu dans la série, ce qui est dommage), une histoire qui tape fort avec des séquences vraiment retournantes (j’aime particulièrement les dessins chocs en pleine page, ils sont vraiment géniaux), des personnages que l’auteur n’hésite pas à faire mourir et une putain d’envie de savoir ce qui va se passer ensuite.

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Wastburg | Mettez des bottes

Impressions.

Wastburg est une ville coincée sur un triangle de terre au milieu d’un fleuve. Sur chacune des rives du fleuve, un peuple : Les Waelmiens d’un côté ; les Loritains de l’autre, qui, après s’être longuement fait la guerre pour la possession du fleuve et de ses rives, ont convenu que chacun resterait de son côté.  Wastburg est ainsi devenu une sorte de no man’s land entre les deux.

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La Théorie des cordes | Ouvrir la Boîte de Pandore

Brèves impressions.

La Théorie des cordes est un thriller science-fictif écrit par José Carlos Somoza, paru chez Actes Sud, Babel pour l’édition poche. On y suit les aventures d’une physicienne au prise avec des forces qui la dépasse. Faut-il avoir un PHD en physique quantique pour se laisser happer par cette lecture ? Que nenni.

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La fille automate | Emiko

la fille automate paolo bacigalupi

Impressions.
Un crash énergétique a déstabilisé le monde tel que nous le connaissons : sans pétrole, l’homme se tourne vers une source énergétique inépuisable mais coûteuse : celle produite par l’effort humain ou animal et stocké sous forme de piles. Le crash n’est pas uniquement énergétique mais aussi alimentaire. Le monde est à la merci de compagnies biotechnologiques qui sont seules capables de fournir des produits qui peuvent résister aux virus en constante mutation : la cibiscose et la rouille vésiculeuse. La Thaïlande échappe à cet état, protégeant jalousement sa banque de semences des multinationales, comme elle protège sa cité sainte Krung Tep de l’inondation.

Il est difficile de voir la cité des êtres divins autrement que comme un désastre en devenir. Mais les Thaïs sont entêtés et se sont battus pour protéger de la noyade leur cité sainte de Krung Thep. A l’aide de pompes alimentées au charbon, du barrage et d’une fois profonde dans la conduite visionnaire de la dysnatie Chakri, ils sont jusqu’à présent parvenus à retenir ce qui a englouti New York et Rangoon, Mumbai et la Nouvelle-Orléans.

Dans ce background poussé et, malheureusement pour les générations à venir (et peut-être pour nous aussi déjà) fort réaliste, on suit l’histoire de différents personnages : Anderson, occidental aux dents longues qui travaille pour le compte d’une grosse multinationale et qui voit dans la banque de semences des Thaïs une mine d’or dont il faut s’emparer ; Hock Seng, contre-maître yellow-card (réfugié malais au statut particulièrement précaire) dans l’usine de piles gérée par Anderson ; Jaidee, capitaine des « chemises blanches », force du Ministère de l’Environnement qui terrorise la ville et accumule les pots-de-vin, ainsi que Kanya, son lieutenant. Et bien sûr Emiko, la fille automate, créée pour satisfaire les désirs des hommes. Abandonnée en Thaïlande par son maître japonais, elle se retrouve dans un bordel sordide où elle perd chaque jour sa dignité. Jusqu’à ce qu’on lui parle des automates qui vivent libres dans les montagnes.

Mizumi-sensei les a tous présenté à Misuko Jizo Bodhisattva, dont la compassion s’étend même au Nouveau Peuple, et qui les cachera dans ses manches après leur mort et les fera sortir de l’enfer des jouets génétiquement conçus pour les mener dans le véritable cycle de la vie. Le devoir de servir, l’honneur de servir avec pour toute récompense une vie prochaine, devenir totalement humains. Servir apporterait la plus grande des récompenses.

Je me suis retrouvée plongée de la première ligne à la dernière dans ce monde si réaliste, si « possible » en regard de ce qui se passe actuellement dans le nôtre, qu’il en devient terrifiant. Non seulement d’être un roman passionnant, La fille automate est un roman important, tant il est anticipatif. Et l’intrigue d’avancer, lentement vers ce qui est inéluctable lorsque l’envie et le profit grandit dans le cœur des hommes. On peut à peine croire qu’il s’agit d’un premier roman tant il est aboutit. Il mérite bien en tout cas la panoplie de prix qu’il a reçus. Je vous en conseille vivement l’acquisition ; ce petit pavé vous hantera encore longtemps après lecture.

La bagarre s’étend dans la rue. Emiko ramasse les ordures pour s’en recouvrir. Derrière elle, du verre se brise. Quelqu’un hurle. Elle
se recroqueville contre une caisse démantelée de ToutTemps, assemblant des détritus autour d’elle, des pelures de durian, le chanvre arraché d’un panier, des feuilles de bananier, n’importe quoi pour la cacher. Elle s’immobilise et se baisse quand les émeutiers pénètrent dans l’allée en hurlant. Partout où elle regarde, elle ne voit que des visages déformés par la haine.

POUR ALLER PLUS LOIN

Publié en 2009
2012 pour la traduction française aux éditions Au Diable Vauvert.
Traduit de l’anglais (USA) par Sara Doke
Titre original : The Windup Girl
595 pages.
Une interview de l’auteur.
Ce roman a reçu le Prix Hugo du meilleur roman, le Prix Locus du meilleur premier roman et le Prix John Wood Campbell Memorial en 2010.

La place aux autres | Aussi improbable qu’un petit pois rouge

Impressions.

La place aux autres est un roman écrit par Philippe Mouche, à l’image de sa couverture, avec ce petit pois rouge perdu au milieu des petits pois verts : improbable. Qui plus est, édité dans une collection de littérature blanche, les éditions Gaïa, ce qui n’aide pas l’amateur de littérature de genre à trouver cette dystopie atypique sur les étals des librairies (et pas au rayon surgelé de votre supermarché). Je vous en dis quelques mots.

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La Tour Magnanime

Visites guidées.

Il y a quelques jours j’étais dans le Gard, pas loin de Nîmes. Et à Nîmes, se trouve la Tour Magne. La Tour Magne trône sur une colline de Nîmes depuis plus de 2000 ans !

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